kenshinA l’aube de l’ère Meiji, annonciatrice de la fin du statut de samurai, un combat sanglant a lieu. Battôsaï, l’assassin légendaire, met fin à la guerre et abandonne son sabre pour suivre une voie sans violence. Dix ans plus tard à Tokyo, un assassin signe ses meurtres du nom de Battôsaï et sème la terreur dans la ville. Kaoru Kamiya, la jeune fille d’un maître d’armes assassiné, cherche à venger son père et pense être tombée sur l’assassin, mais rencontre en réalité le vrai Battôsaï qui parcourt le Japon avec un sabre à lame inversée, ne pouvant donc pas tuer. Il se fait appeler Kenshin Himura.

kenshin2Peu après, Kenshin sauvera Kaoru du véritable assassin et défendra son dôjô d’une bande de voyous. C’est là qu’elle se rendra compte du style qu’il utilise et comprendra qui il est vraiment, voyant par la même occasion qu’il n’est pas l’assassin recherché. Kenshin de son côté sera séduit par la philosophie de l’ancien maître d’armes, prônant un sabre pour défendre plutôt que pour tuer. Associé à Saito du gouvernement et Sanosuke le bagarreur, il fera front face à une organisation criminelle dont l’assassin est à la tête.

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Dans des décors et costumes plutôt réalistes et réussis, ce film séduit par son ambiance et par les personnalités des différents protagonistes. Assez fidèle au manga malgré une réécriture du scénario plus adaptée au format du film, « Kenshin le vagabond » nous offre un bon moment de divertissement avec des combats crédibles et un héros aussi attachant que séduisant. Les principaux méchants des premiers tomes du manga sont présents et comme souvent un peu exagérés, mais cela ne nuit pas au film et lui donne même un léger côté ironique. Les deux films qui suivront pour former une trilogie sont moins réussis, reprenant les éléments qui ont fonctionné et les amplifiant, créant ainsi des épisodes maladroits et mal équilibrés bien que ce ne soit tout de même pas raté. Donc « Rurouni Kenshin » est un premier film agréable et de bonne qualité, à voir pour se divertir.

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